La traduction de Jean-Luc

Ne demeurez pas sur cette tombe, éplorés
Je n'y suis pas, je n'y veux reposer,
J'appartiens au souffle des quatre vents
Je me tiens dans l'éclat des neiges de diamant
Je suis un rayon de soleil sur ces blés dorés
Je suis, à l'automne, et la nuée et l'ondée.
Dès votre réveil, dans le matin nonchalant
Je suis la joyeuse envolée
Des oiseaux formés en cercles lents
La nuit venue, je brille aux cieux étoilés
Ne demeurez pas sur cette tombe, éplorés
Je n'y suis pas, la mort s'est détournée.